{"id":2918,"date":"2026-10-07T15:28:49","date_gmt":"2026-10-07T15:28:49","guid":{"rendered":"https:\/\/lastestdrama.com\/?p=2918"},"modified":"2026-10-07T15:28:49","modified_gmt":"2026-10-07T15:28:49","slug":"partie-9-il-avait-renonce-a-la-cabane-de-son-enfance-mais-lidee-de-son-frere-nous-a-offert-une-aventure-quaucun-medecin-navait-besoin-dautoriser","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lastestdrama.com\/?p=2918","title":{"rendered":"PARTIE 9 \u2013 Il avait renonc\u00e9 \u00e0 la cabane de son enfance, mais l\u2019id\u00e9e de son fr\u00e8re nous a offert une aventure qu\u2019aucun m\u00e9decin n\u2019avait besoin d\u2019autoriser"},"content":{"rendered":"<p>La question resta suspendue dans le salon apr\u00e8s l\u2019appel du m\u00e9decin : trouver quelque chose qui compterait autant que la cabane, mais que son corps pouvait encore supporter. Pendant plusieurs minutes, personne ne proposa rien. Tout ce qui me venait \u00e0 l\u2019esprit ressemblait \u00e0 une consolation fabriqu\u00e9e trop vite. Un d\u00e9jeuner. Une promenade en voiture. Une vieille photographie. Rien ne semblait pouvoir remplacer ce lieu o\u00f9 deux fr\u00e8res avaient pass\u00e9 leurs \u00e9t\u00e9s, dormi sur des lits grin\u00e7ants et appris \u00e0 se conna\u00eetre avant que la vie ne les \u00e9loigne.<\/p>\n<p>Robert rappela le soir m\u00eame. Mon beau-p\u00e8re lui annon\u00e7a lui-m\u00eame qu\u2019il n\u2019irait pas. Il ne chercha pas \u00e0 accuser le m\u00e9decin. \u00ab Mon corps a vot\u00e9 contre \u00bb, dit-il simplement. \u00c0 l\u2019autre bout du fil, son fr\u00e8re resta silencieux assez longtemps pour que nous comprenions combien la nouvelle le d\u00e9cevait lui aussi. Puis il demanda : \u00ab Tu te souviens au moins de ce qu\u2019on faisait l\u00e0-bas quand il pleuvait ? \u00bb Mon beau-p\u00e8re eut un petit rire. \u00ab On trichait aux cartes. \u00bb \u00ab Toi, tu trichais. Moi, je gagnais. \u00bb<\/p>\n<p>Le lendemain matin, Robert se pr\u00e9senta devant la maison avec le coffre de sa voiture rempli de cartons. Il n\u2019avait pr\u00e9venu personne. Deux cousins l\u2019accompagnaient. Dans le premier carton se trouvaient de vieilles couvertures de laine. Dans le deuxi\u00e8me, une cafeti\u00e8re \u00e9br\u00e9ch\u00e9e, un jeu de cartes incomplet et une lanterne \u00e0 p\u00e9trole. Dans le troisi\u00e8me, Robert avait plac\u00e9 une planche de bois portant encore, grav\u00e9es maladroitement, deux s\u00e9ries d\u2019initiales et une date vieille de plus d\u2019un demi-si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Mon beau-p\u00e8re resta muet devant la planche.<\/p>\n<p>\u00ab Elle \u00e9tait dans la cabane \u00bb, expliqua Robert. \u00ab Au-dessus de la porte. Je l\u2019ai retir\u00e9e hier. Le cousin m\u2019a laiss\u00e9 prendre ce qui pouvait l\u2019\u00eatre. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Tu as conduit huit heures pour \u00e7a ? \u00bb<\/p>\n<p>Robert haussa les \u00e9paules. \u00ab Tu allais bien traverser quatre heures de route pour regarder une vieille cabane. Je pouvais faire ma part. \u00bb<\/p>\n<p>Ce qui suivit ne fut pas organis\u00e9 comme un grand geste. C\u2019est peut-\u00eatre pour cela que cela fonctionna. Les hommes commenc\u00e8rent \u00e0 transformer le jardin derri\u00e8re la maison en version imparfaite de leurs \u00e9t\u00e9s d\u2019autrefois. On installa un petit auvent pr\u00e8s de la terrasse. Robert suspendit la vieille lanterne. Les cousins pos\u00e8rent la planche au-dessus de la porte du cabanon de jardin. Quelqu\u2019un trouva une radio portable. Une voisine pr\u00eata un brasero. Les petits-enfants arriv\u00e8rent avec des chaises pliantes, des sacs de couchage et beaucoup trop de guimauves.<\/p>\n<p>Mon beau-p\u00e8re observait tout depuis la baie vitr\u00e9e. Je m\u2019attendais \u00e0 ce qu\u2019il juge la mise en sc\u00e8ne sentimentale. Au contraire, il semblait boulevers\u00e9. \u00ab Vous \u00eates tous compl\u00e8tement ridicules \u00bb, dit-il quand nous l\u2019aid\u00e2mes \u00e0 enfiler son manteau. \u00ab Absolument \u00bb, r\u00e9pondit Robert. \u00ab Mais tu es trop malade pour nous arr\u00eater. \u00bb Son fr\u00e8re leva un doigt. \u00ab Trop faible pour vous frapper, peut-\u00eatre. Pas trop malade pour vous insulter. \u00bb<\/p>\n<p>Nous install\u00e2mes son fauteuil sur la terrasse, \u00e0 quelques m\u00e8tres seulement de son lit. Il n\u2019avait pas besoin de monter dans une voiture, de parcourir une route difficile ou de s\u2019\u00e9loigner d\u2019un h\u00f4pital. Pourtant, lorsque Robert alluma la lanterne et lan\u00e7a sur la radio une vieille chanson qu\u2019ils \u00e9coutaient adolescents, quelque chose changea dans son expression. Le jardin familier cessa, pour quelques heures, d\u2019\u00eatre le jardin o\u00f9 il \u00e9tait malade.<\/p>\n<p>Robert sortit le jeu de cartes incomplet.<\/p>\n<p>\u00ab Il manque le valet de tr\u00e8fle \u00bb, remarqua mon beau-p\u00e8re.<\/p>\n<p>\u00ab Il manquait d\u00e9j\u00e0 en 1968. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Parce que tu l\u2019avais perdu. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Parce que tu l\u2019avais cach\u00e9 pour tricher. \u00bb<\/p>\n<p>Ils commenc\u00e8rent une partie sur une petite table pos\u00e9e devant le fauteuil. Les r\u00e8gles semblaient connues d\u2019eux seuls. Chaque fois que l\u2019un protestait, l\u2019autre inventait apparemment un souvenir prouvant qu\u2019il avait raison. Les petits-enfants finirent par s\u2019asseoir autour d\u2019eux pour essayer de comprendre. Apr\u00e8s vingt minutes, l\u2019a\u00een\u00e9 d\u00e9clara que les r\u00e8gles changeaient \u00e0 chaque manche. \u00ab Exact \u00bb, r\u00e9pondit mon beau-p\u00e8re. \u00ab C\u2019est ce qui garantit que ton grand-oncle perde. \u00bb<\/p>\n<p>Il resta dehors pr\u00e8s de deux heures, beaucoup plus longtemps que nous ne l\u2019avions pr\u00e9vu. Vers la fin, ses mains commenc\u00e8rent \u00e0 trembler et son visage perdit de sa couleur. Mon mari voulut le faire rentrer. Cette fois, il ne protesta pas. \u00ab Une derni\u00e8re chose \u00bb, demanda-t-il. Robert comprit imm\u00e9diatement.<\/p>\n<p>Les deux fr\u00e8res demand\u00e8rent qu\u2019on \u00e9teigne la radio.<\/p>\n<p>Le jardin devint calme.<\/p>\n<p>\u00ab Quand on \u00e9tait gamins \u00bb, expliqua Robert aux autres, \u00ab on finissait toujours la derni\u00e8re soir\u00e9e dehors sans parler. Notre p\u00e8re disait que si on gardait le silence assez longtemps, on entendait les animaux descendre vers le ruisseau. \u00bb<\/p>\n<p>Il n\u2019y avait aucun ruisseau derri\u00e8re cette maison. Seulement la circulation lointaine, un chien deux jardins plus loin et le bruissement d\u2019un arbre contre la cl\u00f4ture. Malgr\u00e9 cela, tout le monde se tut.<\/p>\n<p>Mon beau-p\u00e8re ferma les yeux.<\/p>\n<p>Je l\u2019observais depuis la porte. Il avait une couverture sur les genoux, la vieille lanterne \u00e0 sa droite, son fr\u00e8re \u00e0 sa gauche et ses petits-enfants assis par terre autour de lui. Cela ressemblait moins \u00e0 une imitation de la cabane qu\u2019\u00e0 quelque chose de nouveau construit avec les m\u00eames mat\u00e9riaux : souvenirs, famille, temps partag\u00e9.<\/p>\n<p>Lorsqu\u2019il rouvrit les yeux, il se tourna vers Robert. \u00ab C\u2019\u00e9tait mieux que la cabane. \u00bb<\/p>\n<p>Son fr\u00e8re secoua la t\u00eate. \u00ab Non. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Si. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Tu deviens sentimental. C\u2019est inqui\u00e9tant. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Je deviens vieux. Nuance. \u00bb<\/p>\n<p>Robert eut un sourire, puis d\u00e9tourna brusquement le visage. Mon beau-p\u00e8re lui tendit la main sans rien dire. Les deux fr\u00e8res rest\u00e8rent ainsi jusqu\u2019\u00e0 ce que le froid nous oblige \u00e0 rentrer.<\/p>\n<p>Cette nuit-l\u00e0 fut difficile. L\u2019effort de l\u2019apr\u00e8s-midi avait \u00e9puis\u00e9 mon beau-p\u00e8re davantage que nous ne l\u2019avions mesur\u00e9. Il eut besoin d\u2019une dose suppl\u00e9mentaire d\u2019antalgiques et mit longtemps \u00e0 trouver une position confortable. Mon mari semblait pr\u00eat \u00e0 se reprocher toute l\u2019id\u00e9e. Son p\u00e8re l\u2019arr\u00eata avant qu\u2019il ne commence. \u00ab Ne fais pas \u00e7a. \u00bb \u00ab Faire quoi ? \u00bb \u00ab Transformer chaque bonne journ\u00e9e en erreur d\u00e8s qu\u2019elle me co\u00fbte quelque chose. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Tu souffres. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab J\u2019allais souffrir ici de toute fa\u00e7on. \u00bb<\/p>\n<p>Son fils resta silencieux.<\/p>\n<p>\u00ab La diff\u00e9rence \u00bb, poursuivit mon beau-p\u00e8re, \u00ab c\u2019est qu\u2019aujourd\u2019hui j\u2019ai aussi trich\u00e9 aux cartes contre mon fr\u00e8re. \u00bb<\/p>\n<p>Le lendemain, un petit cercle apparut \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de \u00ab cabane \u00bb sur la liste. Il ne rayait toujours rien. Son syst\u00e8me \u00e9tait devenu une sorte de carte de ses derniers mois. Chaque cercle signifiait : cela a eu lieu. Il n\u2019y avait aucune hi\u00e9rarchie entre les grandes choses et les petites. Le lac avait un cercle. Le d\u00eener familial aussi. Martin. Robert. La sauce de sa femme. M\u00eame une promenade de vingt minutes dans son ancien quartier en obtint un.<\/p>\n<p>Nous commencions \u00e0 comprendre que l\u2019aventure dont il parlait n\u2019avait plus grand-chose \u00e0 voir avec la distance.<\/p>\n<p>Une semaine plus tard, il voulut retourner voir son ancien terrain de football avec ses petits-enfants. Il y avait jou\u00e9 dans une \u00e9quipe amateur pendant des ann\u00e9es, puis y avait emmen\u00e9 son fils quand celui-ci \u00e9tait enfant. Le stade avait \u00e9t\u00e9 r\u00e9nov\u00e9, mais une partie des vieilles tribunes existait encore. Nous appel\u00e2mes l\u2019administration, expliqu\u00e2mes la situation et obt\u00eenmes l\u2019autorisation de venir un matin o\u00f9 le terrain \u00e9tait vide.<\/p>\n<p>Il faisait froid, mais le soleil brillait.<\/p>\n<p>Mon beau-p\u00e8re arriva en fauteuil. L\u2019un de ses petits-fils poussait, trop vite selon tout le monde sauf lui. \u00ab Enfin quelqu\u2019un qui comprend les performances sportives \u00bb, d\u00e9clara-t-il. Lorsqu\u2019ils atteignirent le bord de la pelouse, il demanda qu\u2019on arr\u00eate.<\/p>\n<p>\u00ab Ton p\u00e8re avait six ans la premi\u00e8re fois que je l\u2019ai amen\u00e9 ici \u00bb, dit-il aux adolescents.<\/p>\n<p>Mon mari leva les yeux au ciel. \u00ab Et tu m\u2019avais laiss\u00e9 sous la pluie pendant deux heures. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab D\u00e9veloppement du caract\u00e8re. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab N\u00e9gligence parentale. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Les termes changent avec les g\u00e9n\u00e9rations. \u00bb<\/p>\n<p>Ils rirent, puis mon beau-p\u00e8re raconta une histoire que son fils ne connaissait pas. Lors de ce premier match, il n\u2019avait presque pas jou\u00e9. Il s\u2019\u00e9tait bless\u00e9 t\u00f4t et avait pass\u00e9 le reste de l\u2019apr\u00e8s-midi sur le banc, furieux d\u2019avoir invit\u00e9 son gar\u00e7on pour si peu. Sur le chemin du retour, le petit avait pourtant annonc\u00e9 que c\u2019\u00e9tait \u00ab la meilleure journ\u00e9e de sa vie \u00bb parce qu\u2019il avait bu un chocolat chaud dans les vestiaires avec les joueurs.<\/p>\n<p>\u00ab J\u2019avais oubli\u00e9 \u00e7a \u00bb, murmura mon mari.<\/p>\n<p>\u00ab Moi pas. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Pourquoi tu ne l\u2019as jamais racont\u00e9 ? \u00bb<\/p>\n<p>Son p\u00e8re r\u00e9fl\u00e9chit. \u00ab Parce que je croyais qu\u2019on aurait toujours d\u2019autres matchs. \u00bb<\/p>\n<p>Cette phrase revint encore.<\/p>\n<p>Toujours d\u2019autres matchs.<\/p>\n<p>Toujours d\u2019autres \u00e9t\u00e9s.<\/p>\n<p>Toujours une autre ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Pourtant, au lieu de s\u2019en servir pour nourrir ses regrets, il transforma imm\u00e9diatement le moment. Il demanda \u00e0 ses petits-enfants ce qu\u2019eux voulaient faire avec lui tant qu\u2019il en avait encore la force. La question les prit au d\u00e9pourvu. L\u2019un demanda \u00e0 cuisiner la fameuse sauce. L\u2019autre voulait simplement regarder avec lui un vieux film qu\u2019il lui recommandait depuis des ann\u00e9es. La plus jeune voulait apprendre un jeu de cartes.<\/p>\n<p>\u00ab Pas celui de Robert \u00bb, pr\u00e9cisa mon beau-p\u00e8re. \u00ab Les r\u00e8gles sont corrompues. \u00bb<\/p>\n<p>Nous inscriv\u00eemes les trois demandes dans le t\u00e9l\u00e9phone de sa fille.<\/p>\n<p>Ce fut l\u2019une des premi\u00e8res fois o\u00f9 la liste cessa d\u2019\u00eatre exclusivement la sienne.<\/p>\n<p>\u00c0 mesure que son monde physique diminuait, sa famille commen\u00e7ait \u00e0 y entrer davantage.<\/p>\n<p>Puis vint un changement que nous ne pouvions transformer en activit\u00e9. Une nuit, il se r\u00e9veilla essouffl\u00e9 au point de ne plus pouvoir parler normalement. L\u2019infirmi\u00e8re de garde recommanda une \u00e9valuation imm\u00e9diate. Cette fois, il fut hospitalis\u00e9.<\/p>\n<p>Les m\u00e9decins trait\u00e8rent le probl\u00e8me et r\u00e9ussirent \u00e0 stabiliser sa respiration. Mais apr\u00e8s deux jours d\u2019examens, l\u2019oncologue nous r\u00e9unit dans une petite salle.<\/p>\n<p>Il ne parla pas de nouveau traitement.<\/p>\n<p>Il parla de soins palliatifs renforc\u00e9s \u00e0 domicile.<\/p>\n<p>De contr\u00f4le des sympt\u00f4mes.<\/p>\n<p>De la possibilit\u00e9 que les d\u00e9placements deviennent d\u00e9sormais exceptionnels.<\/p>\n<p>Mon beau-p\u00e8re \u00e9couta sans interrompre.<\/p>\n<p>Puis il posa une seule question.<\/p>\n<p>\u00ab Est-ce que je vais pouvoir rentrer chez moi ? \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Oui \u00bb, r\u00e9pondit le m\u00e9decin. \u00ab C\u2019est m\u00eame ce que nous allons essayer d\u2019organiser. \u00bb<\/p>\n<p>Il hocha la t\u00eate.<\/p>\n<p>Quelques secondes plus tard, il demanda autre chose.<\/p>\n<p>\u00ab Alors je voudrais rentrer avant dimanche. \u00bb<\/p>\n<p>Son fils fron\u00e7a les sourcils. \u00ab Pourquoi dimanche ? \u00bb<\/p>\n<p>Mon beau-p\u00e8re le regarda comme si la r\u00e9ponse \u00e9tait \u00e9vidente.<\/p>\n<p>\u00ab Parce que j\u2019ai encore trois choses promises aux enfants ce week-end. \u00bb<\/p>\n<hr>\n<h2><strong><a href=\"https:\/\/lastestdrama.com\/?p=2919\">Cliquez ici pour continuer la lecture : PARTIE 10 : Les soins palliatifs ont r\u00e9duit son monde \u00e0 quelques pi\u00e8ces, mais il a refus\u00e9 que ses petits-enfants se souviennent seulement de l\u2019homme dans ce lit<\/a><\/strong><\/h2>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La question resta suspendue dans le salon apr\u00e8s l\u2019appel du m\u00e9decin : trouver quelque chose qui compterait autant que la cabane, mais que son corps pouvait encore supporter. 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